presque sur le vif

Voici quelques poèmes instantanés, notés sur mon téléphone. Il y en d’autres ici. Alors qu’ils sont écrits presque sur le vif, sans préparation, j’ai beaucoup de mal à les faire. J’hésite et souvent je renonce quand je m’aperçois qu’il m’est impossible de saisir l‘instant ou simplement de me le remémorer. J’ai, malgré tout, quelques textes à proposer :

1
Marcher dans une ville inconnue
où flottent des paroles incompréhensibles,
cela m’arrivera un jour
mais pas ici, pas aujourd’hui,
le 28 avril 2015.
 

2
Assise sur les marches de la basilique
à l’écart du circuit touristique,
elle mendie
et je détourne le regard,
le 28 avril 2015.
 

3
Je crois que les oiseaux chantent
alors qu’ils vivent,
le 30 avril 2015.
 

4
Dehors des enfants jouent au foot
tandis que nous nous inquiétons
dans une salle de réunion,
le 6 mai 2015.
 

5
Une gorgée de thé au début du jour :
est-ce à cause de moi que le ciel se fissure ?
Le 20 mai 2015.

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8 réflexions sur “presque sur le vif

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