presque

Je veux dédier ce poème à l’oiseau qui, en pépiant son existence, nous réveille tous les matins à 5 heures :

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photo wikimédia : pancrat

L’oiseau presque

Un oiseau est entré dans ma chambre
pour me dire tu y es presque :
la nuit se retire en silence
en emportant toutes ses promesses.

Un oiseau a traversé ma chambre
jusqu’à mon rêve, jusqu’à mon lit,
pour me dire tu te détaches
du rivage noir de ta naissance.

Il a fait son nid dans ma chambre :
torchis de terre et de débris.
la musique se mêle au silence,
il est grand temps de repartir.

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